120, route d'ORANGE 84110 VAISON-LA-ROMAINE
04.90.37.39.46
jdtheos@gmail.com

Les plantes apprécient l’humidité

Chez DURAND & Fils à vaison-la-romaine

A la maison

1. L’eau au jardin ou sur sa terrasse
La présence de l’eau rend un jardin voire même une terrasse encore plus attrayant. Une fontaine, une marre, un cours d’eau ou un bassin apportent un supplément de vie au moindre jardin. Les oiseaux peuvent s’y baigner et beaucoup d’autres animaux trouveront un abri parmi la végétation des berges et ils pourront facilement se hisser hors de l’eau. Pour les autres animaux (hérissons, oiseaux, abeilles), un simple plan incliné (planche, pierre, dalle…) leur permettra de boire en toute sécurité.
Les plantes aquatiques poussent dans l’eau ou dans un environnement très humide. Voilà qui est inhabituel, car la plupart des plantes produisent des racines qui ont besoin d’un sol aéré. Quand le sol est trop humide, détrempé, les racines pourrissent. Cependant, la nature aime les nuances et les exceptions… On observe ainsi nombre de plantes qui occupent les biotopes intermédiaires entre le milieu aquatique et la terre ferme : ce sont les plantes de tourbières ou de berges, capables de croître dans un sol constamment humide, voire même les pieds dans l’eau.

2. Entre humidité et pleine eau
Beaucoup de plantes de jardin apprécient un sol constamment humide à détrempé. Vous trouverez en effet des végétaux adaptés à des massifs assez détrempés, mais pas trop humides au point de ne pouvoir y pénétrer sans bottes. Quand le sol est trop détrempé, l’endroit se prête à l’installation de vraies plantes de berges ou de tourbières. Dans la nature, la transition entre différentes zones est généralement progressive. Dans le jardin a contrario on note souvent une nette démarcation entre sec et humide créé par un liner (bassin moulé en dur) ou une bâche d’étanchéité qui maintient l’eau dans le plan d’eau ou le bassin artificiel. Les plantes de jardin pour sol sec sont donc souvent placées à proximité des plantes aquatiques ou de berge et une transition esthétique sera envisagée par une sélection rigoureuse de végétaux. Les espèces graminiformes se marient particulièrement bien avec les plantes aquatiques.

N’introduisez jamais de plantes sauvages dans votre bassin. Celles-ci sont trop envahissantes et vous risqueriez de le regretter. De nombreuses plantes aquatiques sont du reste classées comme plantes protégées. Optez donc pour des plantes cultivées. Soyez bien attentifs aux étiquettes et panneaux en magasin afin de connaître précisément les exigences les plantes, car elles peuvent varier considérablement d’une variété à l’autre.



3. La cuisson à la plancha

Reconnue par les professionnels de la gastronomie comme un instrument de cuisson aux qualités inégalées, la plancha (plaque en espagnol) saisit vos aliments dans leur jus et restitue leur goût sans les brûler, elle a de quoi séduire plus d’un gourmet !

Elle permet de tout cuisiner de l’entrée au dessert, y compris fruits et légumes mais elle facilite aussi la vie du cuisinier (ère) qui a la possibilité de cuire plusieurs mets successivement : proche de votre jardin, elle propose une cuisine saine, variée, savoureuse, rapide, festive, pratique et valorisante.

Au potager

Aérez sur sol compacté entre les arbustes : bêchez ou retournez-le superficiellement à la bêche. Bêchez Il est temps de bêcher le jardin potager si votre sol est sablonneux (un potager sur sol argileux sera plutôt bêché en automne). N’oubliez pas de fertiliser les arbres, les arbustes, les haies et apportez à la pelouse un engrais à libération lente.
Idée pour faire jardiner les enfants : au début du mois, mettez en place les annuelles achetées en godet. Elles fleurissent déjà le jardin et comblent les trous. Les annuelles sont utilisables en jardinières, en bordure de massifs. Leur plantation est à la portée des plus petits.
C’est le bon moment pour récolter des petits fruits (fraises, framboises, groseilles, cassis, myrtilles), des légumes (carottes, épinards, haricots, laitues, mâches, petits pois, radis…) et les fleurs.


Au verger

Les fruitiers oubliés et les noyers à redécouvrir cet été :
L’amélanchier
L’espèce la plus courante d’amélanchier, Amelanchier lamarckii, est à la fois indigène et employée en espaces verts, dans les parcs ou en avenues. Voilà un petit arbre ou grand arbuste magnifique, apprécié pour sa superbe floraison en nuage blanc, au printemps. Viennent ensuite ses jeunes pousses brunes qui prennent rapidement une belle couleur verte. C’est l’écrin idéal pour d’innombrables baies délicieuses qui font la joie des oiseaux. Vous pourrez les récolter en juin-juillet, si vous êtes assez rapides. Elles sont particulièrement savoureuses en confitures. À l’automne, les feuilles se parent de belles teintes jaune-orangé avant leur chute. C’est un arbre gratifiant à bien des égards.
Les sureaux
Sambucus nigra est le sureau cultivé de bien longue date que l’on rencontre près de chaque ferme parce que ses baies noires sont médicinales et se récoltent en août-septembre. Vous pourrez en faire des confitures, une savoureuse limonade ou encore un vin délicieux. Les ombelles sont également employées pour confectionner une boisson épicée. Ces grands buissons fleurissent en abondance en mai-juin, en larges ombelles blanches. Le sureau apprécie les sols riches et le plein soleil. C’est une plante commune, indigène.
Le genévrier
Voilà un conifère (Juniperus communis) qui pousse dans la nature au nord-ouest de l’Europe, formant un arbre ou un arbuste qui prospère en terre ordinaire. Les pieds femelles portent des baies auxquelles toutes sortes de propriétés médicales sont attribuées et qui sont également utilisées pour parfumer le gin. D’autres parties de ces plantes sont également utilisées à des fins médicales ou culinaires. Il convient de planter un plant mâle à proximité afin d’obtenir des baies.
Les rosiers à baies
Vous trouverez différentes variétés de rosiers produisant des baies appelées cynorhodons et qui peuvent être consommées. Il en est ainsi du rosier des chiens (Rosa canina) et du rosier rouillé (Rosa rubiginosa). Cependant, le plus apprécié pour cette production est le rosier rugueux (Rosa rugosa) aux baies replètes et charnues. Vous pouvez d’ailleurs utiliser cette espèce en haies fleuries. Ses fleurs sont superbes, en juin – juillet, avant la récolte des fruits qui s’effectue en août-septembre. Ces cynorhodons sont très riches en vitamine C et se prêtent à la confection de délicieuses confitures.
Les noyers
Le noyer (Juglans regia) forme un grand arbre. Il fleurit en mai et ses noix sont gaulées en octobre. Le noyer noir (Juglans nigra) pousse rapidement et produit des noix à la coque résistante. Vous en trouverez de nombreuses variétés. Mieux vaut se renseigner avant l’achat. Ces arbres majestueux ne sont pas adaptés aux jardins de taille moyenne.
Le châtaignier
Cette espèce (Castanea sativa) devient également très imposante avec l’âge. Ses fruits savoureux sont récoltés en octobre puis consommés, grillés ou sous forme de purée. La floraison a lieu en juin-juillet. Les fruits sont protégés dans une bogue épineuse. Le châtaignier chinois (Castanea molissima), est un arbre plus petit et son fruit est également savoureux.
Les noisetiers
Cette espèce commune (Corylus avellana) devient un arbre de taille moyenne ou un grand arbuste arborant ses chatons jaunes dès février-mars. Les noisettes se récoltent en septembre et sont exquises. Parmi les meilleures variétés : ‘Coxford’, ‘Merveille de Bollwiller’, ‘Fertile de Coutard’ et ‘Segorbe’, particulièrement rustique

Aux fenêtres, balcons et terrasses

Déterrez les bulbes une fois leur feuillage sec. Tuteurez les plantes vivaces qui en ont besoin. Palissez les rosiers grimpants Vous ne devriez pas tailler les rosiers grimpants maintenant. N’arrosez pas un peu tous les jours, mais bien plutôt abondamment tous les trois à six jours.
La présence d’un arbre joue aussi un rôle protecteur, symbolique, mais pas seulement car il évite les regards indiscrets, filtre les courants d’air et tamise les rayons brûlants du soleil. Une large gamme de plantes existe qui s’adaptent à la vie en pot, enracinement réduit, tolérance au sol peu profond, port compact voire nain, acceptation de tailles fréquentes… Il est aussi possible d’élargir le choix à des arbustes qui peuvent en quelques saisons prendre une allure d’arbre …


Conseils faciles à retenir !

  • Il vaut mieux arroser copieusement de temps en temps que peu tous les jours.

  • Un jardin réclame en moyenne 6à 7 litres par m² et par jour
    (soit 6 à 7 mm d’eau mesurés au pluviomètre)

  • Un sol perméable absorbe l’eau rapidement : deux arrosages hebdomadaires nécessaires

  • Un sol imperméable met du temps à se gorger d’eau mais la conserve plus longtemps : un arrosage hebdomadaire suffit.

  • Il est préférable de privilégier une durée d’arrosage longue pour une absorption du sol en profondeur.

error: Content is protected !!